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Sites et parcs

8 RÉSULTATS TROUVÉS
1
Abbaye de Jumièges
24, rue Guillaume le Conquérant*
76480 Jumièges
Tél.: 02 35 37 24 02
Fax.: 02 35 37 34 24
Email : abbaye-de-jumieges@seinemaritime.fr

Sur la route des abbayes, au coeur du Parc Naturel des Boucles de la Seine- Normande, la boucle de Jumièges est réputée pour ses ruines majestueuses et ses marchés aux fruits, la tiédeur de son climat et de son mode de vie, resté pour l'essentiel rural. Promenade sur l'un des sites les plus visités du département.

Des hauteurs de Barneville-sur-Seine, le regard embrasse tout le méandre, “la presqu'île” comme on l'appelle ici, espace protégé, entouré de son fleuve comme une forteresse de ses douves. À l'ouest, c'est Jumièges et les hautes tours de son abbaye. À l'est, Le Mesnil-sous- Jumièges, son manoir d'Agnès Sorel, sa dernière partie de pelote. À chacun son histoire, ses coutumes et même son passage d'eau sur la Seine. Entre les deux, une sorte de no man's land partagé entre un golf, une ancienne ballastière transformée en étang de pêche et la base de plein air et de loisirs, gérée par l'UCPA. La géographie du site est vite appréhendée jusqu'aux portes de Yainville repoussée déjà hors des frontières.

Nature généreuse L'isolement a favorisé le développement d'un sentiment d'appartenance. « Longtemps la Seine a été considérée comme une barrière !», remarque Gisèle Vestu, Jumiégeoise de naissance. Qu'irait-on même chercher ailleurs ? Ici, c'est la campagne à deux pas de la ville ; un paysage ciselé de forêts, de pâtures et de marais. Et à l'abri des falaises, un climat doux qui nourrit la croissance des arbres fruitiers. L'or de la boucle de Jumièges, ce sont ses bigarreaux, ses parcelles qui embaument la mare des bois, ses prunes, ses noix et ses pommes, ses poires juteuses.

Une nature généreuse qui rapporte plus que l'élevage et promet de l'activité presque toute l'année. Au hameau des Sablons, on cultive le fruit depuis toujours, mais plus encore dans le Conihout où se pratique la traditionnelle vente “à la barrière”. Encore un monde à part, formé d'anciennes fermes, transmises de génération en génération.

Les plus belles ruines de France La route des fruits, les nombreux circuits de randonnées font désormais concurrence à la magnifique abbaye qui fait pourtant depuis toujours la célébrité de Jumièges. « Toute la beauté de la nature qui se mêle aux ruines et du passé qui l'entrelace au présent », cette phrase de Maurice Leblanc a été gravée dans le mur de sa maison qui fait face à l'édifice.

Belle évocation de ce monument phare, autrefois toute puissante abbaye avant d'être transformée en carrière de pierres pour finalement être élevée au rang de “plus belle ruine de France” par les romantiques du XIXe. Mais les Jumiégeois, curieusement, ont toujours entretenu un rapport conflictuel avec leur abbaye qu'ils préfèrent laisser aux horsains. Les visiteurs inévitablement conquis, passent, déjeunent et repartent avec le bac. Effleurant à peine la tranquillité de ce pays qui revendique avant tout sa ruralité, comme une terre qui vous colle aux pieds.

Retrouvez toutes les informations sur www.abbayedejumieges.fr

2
Clos Lupin
15 rue Guy de Maupassant*
76790 Etretat

Un nouveau projet touristique débute à Etretat, au musée du Clos Lupin grâce à la collaboration du Département de Seine-Maritime avec la Région Haute-Normandie et la Ville d'Etretat.

Un nouveau musée dans le circuit de la route des écrivains.
Mis l'an dernier en vente par Florence Boespflug-Leblanc, les Présidents du Département de Seine-Maritime, de la Région Haute-Normandie et le Maire d'Etretat ont souhaité acquérir ce musée pour l'inscrire dans le circuit touristique régional intitulé « la route des maisons d'écrivains » qui retrace la vie d'écrivains illustres.

Comme l'ont précisé Didier Marie et Alain Le Vern, « le Pays de Caux où a vécu Maurice Leblanc, est le décor de la plupart des aventures d'Arsène Lupin, gentleman cambrioleur. Cette demeure-musée est intimement liée à la Seine-Maritime et elle a fait d'Etretat l'une des villes les plus connues dans le monde entier. De l'Aiguille aux histoires intrépides d'Arsène Lupin, c'est un trésor pour notre territoire que nous souhaitons développer ».

Fortes de ce constat, les deux collectivités ont décidé de soutenir la Ville d'Etretat dans le rachat de la villa et sa pérennisation en un lieu culturel unique. Le montant de l'opération s'élève à 639 000 €, il comprend le rachat de la propriété et du fonds de la collection. Le Département de Seine-Maritime et la Région Haute-Normandie participeront à hauteur de 45% chacun au rachat de ce lieu unique et la Mairie d'Etretat, à hauteur de 10%.

Le point de départ d'un pôle culturel.
Ce lieu pourra continuer à vivre, voeu cher à madame Boepfslug-Leblanc, accueillir de nombreux moments culturels, et la Ville d'Etretat travaille à la rédaction d'un cahier des charges menant à une délégation de service public pour gérer la maison du gentleman-cambrioleur.

« Il deviendra le pôle culturel dont Etretat a besoin, précise Franck Cottard, Maire d'Etretat, pour se forger une plus importante identité étoffée des richesses naturelles que la cité possède. Tout en demeurant le lieu honorant le souvenir littéraire de Maurice Leblanc et des artistes qui ont fréquenté le village, cette villa pourra être le point de départ d'itinéraires qui de fil en aiguille - creuse- mèneront le visiteur vers le trait de côte, l'oeuvre d'art qui mériterait un classement au patrimoine de l'Unesco. »

 

Clos Arsène Lupin,
15 rue Guy de Maupassant
76790 Etretat.

3
Musée Victor Hugo
Quai Victor Hugo*
76490 Villequier

Un lieu chargé de souvenirs, dédié au couple Léopoldine Hugo et Charles Vacquerie et à l'amitié entre Victor Hugo et Auguste Vacquerie.
Si l'œuvre littéraire et politique de Victor Hugo (1802-1885) occupe une place majeure au sein de la présentation, la Maison Vacquerie rend aussi hommage à l'amitié qui unissait les familles Vacquerie et Hugo.

La maison Vacquerie

Au 19ème siècle, la famille Vacquerie connu la prospérité grâce à Charles Isidore Vacquerie (1779-1843), armateur au Havre. Il fit de la maison de villégiature familiale la majestueuse demeure que l'on connaît aujourd'hui. Auguste (1819-1895), un de ses deux fils, est à la base du rapprochement entre les familles Vacquerie et Hugo. Homme de lettres, il fréquente à Paris les mêmes salons que Victor Hugo, pour lequel il cultive une grande admiration. Une amitié durable naît alors entre les deux hommes. Puis Charles, frère aîné d'Auguste, épouse Léopoldine, fille de Victor Hugo (1843). Plus tard, Auguste Vacquerie sera l'exécuteur testamentaire désigné par Victor Hugo pour protéger son héritage littéraire (1885).

En 1951, les héritiers de la famille Vacquerie soumirent au Conseil Général de Seine-Maritime l'idée de transformer la Maison Vacquerie en Musée Victor Hugo. Pour favoriser sa création, ils effectuèrent de nombreux dons destinés à initier les collections du musée (mobilier, photographies, livres, lettres), enrichies depuis des nombreuses acquisitions du Conseil Général (éditions originales, extraits de journaux politiques, caricatures de l'époque, dessins originaux de Victor Hugo etc.).

Aperçu de la visite

La visite présente au fil des pièces de la maison des expositions à thème autour de la figure centrale de Victor Hugo. La salle du billard lui est entièrement consacrée (elle accueille aussi parfois des expositions temporaires, se renseigner auprès du musée). Le salon est dédié à Auguste Vacquerie et témoigne de sa carrière politique et littéraire. Le petit salon raconte l'exil d'Hugo dans les îles anglo-normandes (1852-1870), la création à Jersey d'un atelier photographique par Charles Hugo et Auguste Vacquerie.

La chambre rose et le hall expriment le regard de Victor Hugo sur l'enfance à travers ses personnages dessinés pour ses enfants et petits-enfants (dont Fanfan Troussard et Pista), et des œuvres littéraires destinées aux parents. La chambre rouge de style rococo évoque la personnalité d'Adèle Foucher (1805-1868), épouse de Victor Hugo. Le bow-window est consacré à Juliette Drouet (1806-1883), l'amante qui partagea durant cinquante ans la vie de Victor Hugo. La chambre claire et la chambre bleue présentent le couple Léopoldine Hugo et Charles Vacquerie. Leur noyade tragique y est relatée par des lettres et des journaux de l'époque.

Ponctuellement, le cabinet d'arts graphiques offre la possibilité de voir des œuvres originales fragiles (dessins, manuscrits, correspondance) dans des conditions adaptées à leur conservation (pour l'accès au cabinet d'arts graphiques, se renseigner auprès du musée).

Retrouvez toutes les informations sur www.museevictorhugo.fr

4
Théâtre romain de Lillebonne
Un site exceptionnel pour découvrir la Normandie antique. Projetons-nous au 1er siècle de notre ère. A cette époque, le pays de Caux est sous la domination de l'Empire romain. Lillebonne est la capitale de la tribu gauloise des Calètes.
Place Felix Faure*
76170 Lillebonne
Tél.: 02.35.15.69.11
Email : musees.departementaux@cg76.fr
http://www.seinemaritime.net

Un site exceptionnel pour découvrir la Normandie antique. Projetons-nous au 1er siècle de notre ère. A cette époque, le pays de Caux est sous la domination de l'Empire romain. Lillebonne est la capitale de la tribu gauloise des Calètes.

Au 1er siècle, Lillebonne, alors nommée Juliobonna en hommage à César, est un lieu d'échange économique important, un port d'où l'on s'embarque pour l'Angleterre, une cité dont le rayonnement est alors plus grand que celui de Rouen. L'aqueduc, les villas, les remparts, les cimetières et le théâtre-amphithéâtre, vestiges de la cité antique, témoignent de l'importance de ville.

Du 4ème siècle à 1818, date de son rachat par le Département de Seine-Inférieure, le théâtre est abandonné et sert de carrière. Les fouilles effectuées à partir de 1819 mettent au jour un théâtre d'une ampleur comparable à celle des plus grands amphithéâtres de la gaule romaine. Alors que les théâtres et amphithéâtres sont souvent des monuments distincts, destinés respectivement aux comédies, tragédies, mimes, et réunions politiques, ou aux spectacles violents (combats, exécutions etc.), le théâtre découvert à Lillebonne est un édifice mixte caractéristique de la Gaule du Nord et du Centre.

Sa structure architectural combine des éléments spécifiques aux deux types d'édifices. L'arène de forme elliptique correspond à l'amphithéâtre construit au 1er siècle, et les gradins (« cavea ») en hémicycle édifiés au 2ème siècle marquent la transformation du site en théâtre. L'étude des techniques de construction révèle la réalisation de travaux de rénovation, d'agrandissement et d'embellissement du théâtre à la fin du 2ème siècle et au début du 3ème siècle, une époque correspondant à la prospérité de Juliobona. Les vestiges que nous connaissons correspondent à ces ultimes modifications.

A la fin du 3ème siècle, les invasions barbares obligent la population à se réfugier dans l'édifice, transformé en forteresse.
Les éléments lapidaires et les nombreux objets dégagés des fouilles, exposés au Musée des Antiquités de Rouen, complètent la visite du site de façon significative pour apprécier la richesse de Juliobona et l'importance de la civilisation gallo-romaine en Normandie.

Retrouvez toutes les informations sur www.theatrelillebonne.fr

5
Abbatiale Saint-Georges de Boscherville
Une histoire de l'architecture religieuse depuis le 1er siècle avant J.-C. Si les monuments actuels, dont l'abbatiale romane du 12ème siècle, présentent un intérêt majeur, le site est aussi riche d'enseignements sur l'évolution architecturale des lieux de
Route de l'abbaye *
76480 Saint-Martin de Boscherville
Tél.: 02.35.32.10.28
Email : webmaster@cg76.fr
http://www.seinemaritime.net

Une histoire de l'architecture religieuse depuis le 1er siècle avant J.-C. Si les monuments actuels, dont l'abbatiale romane du 12ème siècle, présentent un intérêt majeur, le site est aussi riche d'enseignements sur l'évolution architecturale des lieux de cultes depuis les temples antiques.

La fonction religieuse du site remonte à la fin du 1er siècle avant J.-C. : un premier temple en bois de tradition gauloise («fanum») est construit sur les coteaux de Boscherville. Ce temple est agrandi, reconstruit, puis abandonné au cours du 4ème siècle. Au 7ème siècle les ruines sont converties en chapelle funéraire chrétienne.

L'église abbatiale de style roman qui domine aujourd'hui le site fut édifiée de 1113 à 1140 par des moines bénédictins originaires de Saint Evroult en Ouche. L'architecture de l'édifice est marquée par des choix esthétiques typiques de l'art roman normand : pour que les nefs soit baignées de lumière, de grandes fenêtres sont aménagées en hauteur, ainsi qu'une tour lanterne à la croisée du transept.

Construite ultérieurement, la salle du chapitre date du dernier quart du 12ème siècle et témoigne du passage de l'art roman à l'art gothique. Les 13ème et 14ème siècles correspondent aux années les plus prospères de l'abbaye. Mais la Guerre de Cent ans causera sa ruine, qui perdurera jusqu'à l'arrivée des moines mauristes en 1659. Ces derniers prennent en charge l'entretien du domaine, assurent la restauration de l'abbaye et construisent, de 1690 à 1694, un imposant bâtiment monastique de style classique, attenant à l'église. La partie qui en subsiste, restaurée et ouverte au public, permet cependant d'estimer la grandeur de la construction originale. Les moines mauristes sont aussi à l'origine des jardins « à la française » aménagés à partir de 1680. En 1790, l'abbaye est supprimée par décret révolutionnaire.

Hormis l'église et la salle du chapitre qui sont rachetées respectivement par la commune et le département de la Seine-Inférieure, tous les autres bâtiments et les terrains sont vendus à un industriel rouennais, puis finalement convertis en exploitation agricole jusqu'en 1987. Des fouilles archéologiques effectuées en 1992, complétées de recherches historiques, révèlent l'ampleur et l'importance des jardins crées par les moines mauristes.

Le projet de restitution des jardins du 17ème siècle est lancé. Les composantes minérales, les parterres et bosquets, le verger et le potager sont aujourd'hui restaurés. Un parcours découverte relatant l'histoire du site vous est proposé.
Le domaine abbatial constitue un ensemble captivant d'un point de vue historique et saisissant de beauté, bénéficiant d'une vue en perpétuel renouvellement sur la vallée de la Seine.


Adresse, horaires
Association Touristique de l'Abbaye Normande (A.T.A.R.)
12 route de l'Abbaye
76840 Saint-Martin-de-Boscherville
tel : 02.35.32.10.82
www.abbayes-normandes.com
www.abbaye-saint-georges.com

Ouvert tous les jours sauf les 25 décembre et 1er janvier.
Du 1er novembre au 31 mars : de 14h00 à 17h00.
Du 1er avril au 31 octobre : de 9h00 à 18h30

Président de l'association : Mr Dominique Cyrot

Entrée payante pour la visite du site abbatial et des jardins adjacents (label Jardins Remarquables).

Plein tarif :
- pleine saison (1er avril au 31 octobre) : 5,50 €
- basse saison (1er novembre au 31 mars) : 5 €

Tarif réduit (jeunes de 12 à 18 ans et étudiants) : 4 €

Tarif famille (minimum deux adultes et un enfant de plus de 12 ans): 4,50 € par personne.

Entrée gratuite pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés, les demandeurs d'emploi et les personnes handicapées

6
Abbaye de Montivilliers
Pénétrez dans le rêve et l'émotion grâce au parcours audioguidé "Coeur d'Abbayes" dans un site entièrement restauré.
rue Jardin de l'Abbaye*
76290 Montivilliers
Email : abbaye@ville-montivilliers.fr
www.abbaye-montivilliers.fr
Vous découvrirez la vie monastique, l'histoire de la ville et de son abbaye et l'architecture des abbayes normandes. Expositions, concerts, ateliers scolaires, visites guidées toute l'année. Promenade de l'Abbaye, en version adulte ou enfant, présente les sites du patrimoine abbatial de façon originale et permet de partager la vie des moniales et des habitants au Moyen Âge. Promenade audioguidée du centre historique de Montivilliers, en français, allemand, anglais, espagnol, italien.
7
Le Parc de Cleres
Parc zoologique et botanique, le site est également riche d'un patrimoine bâti remarquable : un magnifique château de style gothique flamboyant édifié au 16ème siècle sur les ruines d'un château médiévale datant du 13e siècle.
32, avenue du Parc*
76690 Clères
Tél.: 02.35.33.23.08
Email : parcdecleres@cg76.fr
http://www.seinemaritime.net

Fondé en 1919 par Jean Delacour, le parc de Clères présente plus de 1 500 animaux (oiseaux, mammifères…) en semi-liberté dans un parc de 13 hectares ouvert au public. Le parc possède également un ensemble architectural important construit à partir du 13e siècle et modifié depuis la Renaissance et jusqu'au 19e siècle.

Le Parc et le château

Le château originel construit au début du 11ème siècle semblerait avoir été considérablement amélioré au 13e . En 1418, durant la Guerre de Cent ans et sous le règne de Charles VI, il fut détruit par les anglais ou les bourguignons. Les vestiges visibles actuellement se constituent des ruines du donjon, consolidées pour conservation à la fin du 19ème siècle. Le château de style gothique flamboyant qui domine le parc aujourd'hui a été érigé sur les ruines de l'ancien château féodal à l'initiative de George III, seigneur de Clères. Il sera partiellement détruit par Charles le Téméraire (1433-1477), Duc de Bourgogne, puis rénové et terminé par Georges IV au début du 16ème siècle. Il est alors tel que nous le connaissons aujourd'hui. Le manoir en briques et pans de bois situé à côté du château date lui aussi du 16ème siècle.

Sévèrement endommagés durant la Révolution, les bâtiments sont restaurés par le Comte Hector de Béarn en 1865. C'est à cette époque que le parc prend forme : le lac est crée et les jardins sont aménagés. L'ornithologue Jean Delacour fait l'acquisition du domaine en 1919. Il poursuit les travaux d'aménagement extérieur dans le but de créer un parc botanique et ornithologique, qui ouvrira ses portes au public en 1930. En 1967, Jean Delacour lègue sa propriété au Muséum National d'Histoire Naturelle, qui poursuit selon ses vœux le travail de préservation d'espèces ornithologiques rares ou menacées et améliore la collection botanique. Le Parc de Clères est géré par le Conseil Général de Seine-Maritime depuis 1989.

Les collections végétales

Pour initier la collection botanique, Jean Delacour demanda au paysagiste anglais Avray Tipping de remanier les jardins et le parc, dans le souci de donner autant d'importance à la conservation du patrimoine végétal qu'à celle du patrimoine animal. La collection botanique se compose notamment d'un verger conservatoire constitué de pommes à couteau et de pommes à cidre, et d'un jardin conservatoire de plantes médicinales.

Les collections animales

Implanté sur un domaine de 53 hectares, le parc est voué au maintien et à la préservation d'espèces animales rares ou menacées. La collection zoologique se compose d'environ 1500 animaux : 7 espèces de mammifères et 220 espèces d'oiseaux (dont une grande proportion est menacée d'extinction). Les recherches scientifiques menées au Parc de Clères sont essentiellement axées sur la génétique moléculaire (biotechnologies de la reproduction), l'insémination artificielle, et la cryopréservation des semences (gestion génétique des populations en captivité).L'objectif de ces travaux de recherche est d'apporter des informations essentielles à la préservation des espèces en voie de disparition. La plupart des animaux évoluent en semi-liberté le long de votre parcours, d'autres sont placés dans des volières visibles.

Parmi les espèces remarquables, distinguons les ibis chauves, les flamants (roses, rouges, du Chili), les chouettes lapones, les cigognes, les ibis rouges, les grues de Mandchouries et depuis 2009, les pélicans frisés. Plus surprenante, la présence des wallabies de Bennet, des antilopes cervicapres en semi-liberté ainsi que des gibbons et des Makicattas sur les îles constitue pour le visiteur un dépaysement exotique.


Les expositions et les manifestations

Outre ses missions scientifiques, le Parc de Clères diversifie son activité depuis 2002 en programmant des expositions d'arts plastiques en extérieur et des résidences d'artistes. Toute l'année, des manifestations touchant divers domaines mettent le parc en mouvement : la fête du miel en mars, Voix et Chemins, les pique-niques l'été...

Retrouvez toutes les informations sur www.parcdecleres.net

8
Musée des Traditions et Arts Normands
Château de Martainville*
76116 Martainville-Epreville

Un concentré d'ethnographie normande. Témoignage précieux de l'architecture Renaissance, le Château de Martainville est aujourd'hui un musée dédié à la vie rurale en Normandie du 15ème au 19ème siècle.

L'architecture du château

Construit en 1485 à l'initiative de Jacques Le Pelletier, un armateur fortuné, le Château de Martainville conjugue les caractéristiques d'un château fort traditionnel avec une architecture Renaissance alors moderne. L'accès au château est protégé par des fossés et un pont-levis. La modernité de l'architecture réside quant à elle dans l'utilisation de briques vernissées (rouges et vitrifiées) à des fins décoratives. Selon une mode de Flandres, les façades du château étaient ornées de nombreux motifs géométriques (quadrillages, losanges, flèches) dont quelques uns sont encore visibles.

Au 16ème siècle, l'héritier de Jacques Le Pelletier, Jacques II, modernise le château. Les grandes cheminées extérieures sont élevées et décorées de contreforts et d'arcs en briques. Au sommet des tours le chemin de ronde est remplacé par une corniche. Des baies sont percées au rez-de-chaussée, et des lucarnes sont aménagées au niveau supérieur. Autour du château, les fossés sont comblés, un mur d'enceinte est érigé et le pont-levis est remplacé par un portail.

Au 17ème siècle, Louis de Martainville (petit-fils de Jacques II de Martainville) effectue des transformations des murs d'enceinte et fait également aménager des jardins à la française. Jusqu'à son rachat par l'Etat en 1906, le château ne connaît pas de modification notable. En 1961 le Conseil Général de Seine-Inférieure, sous l'autorité du préfet, y installe un musée consacré aux arts et traditions populaires de Haute-Normandie.

Les collections du musée

Les collections exposées au château ont été acquises dans le but de satisfaire l'ambition de créer un musée dédié aux traditions et arts normands. Elles restituent l'évolution du mobilier régional.
Les salles du rez-de-chaussée et du premier étage présentent de nombreux objets usuels (poterie, verrerie et dinanderie, étains normands, faïence de Rouen) et des meubles remarquables, caractéristiques du mobilier normand : coffres (du moyen âge au 17ème siècle), malles et coffrets peints, armoires de mariage rouennaises, cauchoises, des 17ème, 18ème et 19ème siècles.

Les présentations du second étage visent à distinguer au fil des salles les productions et coutumes locales propres aux différents pays de Haute-Normandie : le pays de Caux, le pays de Bray, les pays d'Eure, le littoral et le Petit Caux (ivoires de Dieppe). Le troisième étage est consacré à l'habit et au linge normands : tissu (coton, lin, laine), broderie, dentelle, costume (vêtements quotidiens ou de fêtes), coiffes et bijoux.

L'ensemble des collections offre une excellente représentation de la diversité et des spécificités de l'artisanat et des modes de vie normands du 15ème au 19ème siècle.

Retrouvez toutes les informations sur www.chateaudemartainville.fr

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