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Rubrique
Porteur du projet
Préambule Mode d'emploi Citoyenneté Environnement Culture Découverte des métiers Immersion linguistique Lieux de diffusion – Festivals Et aussi... Autres dispositifs

Découverte d’expositions d’art contemporain

PORTEUR DU PROJET
Centre d’Art Contemporain de la Matmut

INTERVENANTS
Médiateurs du Centre d’art contemporain de la Matmut

NOMBRE DE PARCOURS / AN
Autant que de demandes

NIVEAU(X) CONCERNES
Tous niveaux

COUT GLOBAL DU PARCOURS
Gratuit

NOMBRE D'ELEVES CONCERNES
Deux classes maximum (25/30 élèves) simultanément

DISPONIBILITE DE L'INTERVENANT
Tous les jours de 9h00 à 18h00

LIEU(X) DE SORTIE(S)
Centre d'Art Contemporain de la Matmut, Saint-Pierre-de-Varengeville

COORDONNEES DE L'OPERATEUR
Réservations: www.matmutpourlesarts.fr/pratique/reservation
Renseignements réservations groupes et scolaires : Anne-Marie Larroumets
Tél.02 35 63 72 54
contact@matmutpourlesarts.fr
www.matmutpourlesarts.fr

Le Centre d’art contemporain de la Matmut a pour objectif, dans le cadre de sa politique d’action culturelle, de sensibiliser le jeune public à la création contemporaine et de faire découvrir des artistes émergents ou confirmés.
Grace à des visites et des ateliers adaptés, les collégiens pourront découvrir le site et les œuvres exposées mais aussi être initiés à une pratique artistique en lien avec l’exposition.

C’est également l’occasion d’appréhender le chateau qui se situe dans un parc de 6 hectares avec des univers différents évoluant au rythme des saisons : le jardin japonais, le jardin des cinq chambres, l'arboretum et la roseraie Renaissance italienne, le tout ponctué de sculptures monumentales de célèbres artistes (Peter Briggs, Norman Dilworth, Quentin Garel, Véra Molnar, etc.).

Plusieurs expositions temporaires sont programmées sur la saison 2019-2020, autour desquelles s’articuleront des ateliers:

Christophe RONEL (12 octobre 2019 - 5 janvier 2020)

L’exposition Ronel au Centre d’art contemporain de la Matmut propose une sélection d’une quarantaine d’œuvres récentes : peintures de moyens et grands formats, dessins et carnets de voyages. La majorité de ces productions sont inédites et même parfois pensées pour le lieu. Les principaux thèmes développés par l’artiste sont représentés : mégalopoles, embarquements et nefs, bestiaire, voyages...Une succession qui forme de véritables portes ouvertes vers des géographies rêvées, des cultures assimilées et recomposées par le peintre, de Bénarès à Manhattan, du Mékong à Cuba, d’Inde à San Francisco.
Le parcours métissé et humaniste de Christophe RONEL, nourri autant par la peinture, le crayon ou les mots, est une véritable invitation au dialogue des cultures comme au partage des différences. Il nous entraine dans un périple fabuleux ou l’observation, le vécu, les souvenirs, croisent un imaginaire effervescent qui tient autant du cabinet de curiosités que des anciens récits de voyageurs dont il est friand. Le spectateur est immergé, entrainé dans ce fleuve pictural de matières, couleurs et graphisme. Au détour d’un tableau, il sera surpris par un petit personnage enfantin ou bien transporté dans des contrées étranges peuplées de personnages mi-humains, mi-animaux. L’univers artistique de Christophe RONEL s’est imposé avec une générosité et une truculence singulière ou la figuration est prétexte à des agencements plastiques insoupçonnés, entre scènes de théatre et danse de vie. Il préfère poursuivre seul et librement sa route, privilégiant une quête perpétuellement renouvelée ou l’expérience d’artiste ne bride en rien l’instinct.

Denis DARZACQ (11 janvier - 5 avril 2020)

Né en 1961, Denis DARZACQ vit et travaille à Paris. Diplomé de l'Ecole National des Arts Décoratifs en 1986, section vidéo, il débute la photographie en suivant la scène rock française et devient également photographe de plateau sur de nombreux longs métrages (Satyajit RAY, Jacques RIVETTE, Chantal ACKERMAN, etc.). A partir de 1989, il collabore régulièrement avec la presse nationale. Il devient membre de l’agence VU en 1997.

Depuis le milieu des années 1990, Denis DARZACQ développe un travail personnel. De la photographie de presse qui fut, comme pour d'autres photographes français de sa génération, le berceau de sa pratique artistique, il conserve avant tout un regard aiguisé sur la société contemporaine et une méthode. Denis DARZACQ a acquis la conviction qu'une image construite pouvait servir son analyse de la société avec plus d'efficacité. Depuis 2003, il a recours à des mises en scène qui reposent toutes sur le principe de la ''disruption'' (méthodologie dynamique tournée vers la création). Par leur état ou leur pose, les corps mis en scène bouleversent l'ordre établi, sans jamais faire basculer l'image dans le spectaculaire.
A l'exception de motifs plus abstraits - les reflets de sources lumineuses, 2001-2003, les natures mortes de Recomposition II, 2011 - qui traduisent un même sens de l'observation des signes du monde contemporain, le corps apparait comme le dénominateur commun des recherches de Denis DARZACQ. L'artiste le conçoit comme une sculpture. Mais une sculpture sociale car le corps ne peut être extrait du contexte avec lequel il interagit. L'artiste en fait l'outil d'une critique des difficultés et des stigmatisations auxquelles se heurtent certains groupes. Denis DARZACQ pointe les contraintes et les contradictions sociales. Il invite aussi, par la rupture de gestes dépourvus de sens, à affirmer une identité toujours plus complexe que celle qui nous est assigné et à reconquérir une forme de liberté là ou elle semble avoir disparu.
L’exposition au Centre d’art contemporain de la Matmut présente une sélection extraite des séries: La chute et Hyper qui opposent deux réalités sans manipulations numériques, Act et Act II qui invitent à la réflexion autour de la complexité de l’individu, au-delà du statut assigné et réducteur de personne handicapée. Enfin, Recomposition et Contreformes font disparaitre le corps au fur et à mesure des photographies pour laisser place à une réflexion de l’artiste sur l’abstraction.

Bae BIEN-U (11 avril - 21 juin 2020)

Bae BIEN-U, né en 1950 à Yeosu (Corée du Sud) est sans doute aujourd’hui le plus grand photographe coréen vivant. Il vit et travaille à Séoul.
La nature est son sujet de prédilection. Aucune trace humaine dans son œuvre, mais des éléments naturels dont les pins, devenus au fil des expositions comme la signature de l’artiste. Selon lui, le pin est le symbole de l’ame du peuple coréen.
Bae Bien-U ne reproduit pas la nature : il la reconstruit au moyen de cadrages singuliers. Les plans sont écrasés (arbres, rivages coupés, tronqués) à tel point que la perspective parait abolie.
Le spectateur n’est plus devant mais à l’intérieur d’un paysage, sorte de ''fiction naturelle''. Le temps et l’espace, ainsi distordus, semblent suspendus dans le silence de la photographie. On notera les emprunts à la peinture de tradition orientale et à l’histoire européenne et américaine du XXe siècle.
Cette dimension formelle demeure au service d’une émotion immédiate : le spectateur, happé par la puissance évocatrice de ces paysages et le grand format, est emporté dans un monde qui serait encore intact, en équilibre, habité par les polarités : entre plein et vide, entre présence et évanescence...

Natacha IVANOVA (27 juin 2020 - 27 septembre 2020)

Natacha IVANOVA, née en 1975 à Saint-Pétersbourg (Russie), a fait ses études à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Son œuvre se caractérise par une utilisation marquée de la couleur : le rouge est flamboyant, le bleu glacial, le vert militaire...Les rapprochements de couleur et sa technique apportent une force et une densité aux thématiques abordées. Son univers est influencé par les écrits de C. G. Jung, la philosophie de la mémoire collective, ainsi que ses recherches sur l'interprétation de subconscient à travers les rêves. Les sujets de sa peinture combinent des récits historiques et mythologiques avec des souvenirs personnels, créant une nouvelle conscience de réalité dans la vie contemporaine.
L’exposition au Centre d’art contemporain de la Matmut met notamment en lumière des œuvres inédites de l'artiste, principalement des peintures à l’huile de grands formats et des sculptures.

INTERVENTIONS (durée totale 1 heure 30)
Temps de découverte : 45 minutes
Temps de pratique : 45 minutes