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Rubrique
Porteur du projet
Préambule Mode d'emploi Citoyenneté Environnement Culture Découverte des métiers Immersion linguistique Lieux de diffusion – Festivals Et aussi... Autres dispositifs

Découverte d’expositions d’art contemporain

PORTEUR DU PROJET
Centre d’Art Contemporain de la Matmut

INTERVENANTS
J. Tocqueville, K. Bekrentchir, G. Gohon, M. Lesueur, C. Richard

NOMBRE DE PARCOURS / AN
Autant que de demandes

NIVEAU(X) CONCERNES
Tous niveaux

COUT GLOBAL DU PARCOURS
Gratuit

NOMBRE D'ELEVES CONCERNES
Deux classes maximum (25/30 élèves) simultanément

DISPONIBILITE DE L'INTERVENANT
Tous les jours
9h00- 12h30 et 13h30 - 18h00

LIEU(X) DE SORTIE(S)
Centre d'Art Contemporain de la Matmut, Saint-Pierre-de-Varengeville

COORDONNEES DE L'OPERATEUR
Réservations auprès de Anne-Marie LARROUMETS
425 rue du château,
76480 Saint-Pierre-de-Varengeville
Tél. 02 35 05 61 71
larroumets.am@matmut.fr
www.matmutpourlesarts.fr

Le Centre d'Art Contemporain de la Matmut souhaite, dans le cadre de sa politique d'action culturelle sur le territoire Normand, sensibiliser le jeune public à la création contemporaine et faire découvrir, au travers de visites et d'ateliers adaptés au public collégiens (sensibilisation, découverte des œuvres exposées et initiation à une pratique artistique), des artistes émergents et confirmés.

C'est également l'occasion pour les collégiens seinomarins d'appréhender les sculptures monumentales de Quentin Garel, Véra Molnar, etc... qui se trouvent dans un parc de 6 hectares, consacré à la mise en valeur de végétaux : arboretum, jardin japonais et roseraie.

Plusieurs expositions temporaires sont programmées sur la saison 2018-2019, autour desquelles s'articuleront des ateliers :

RUNE GUNERIUSSEN (30 juin - 30 septembre 2018)
Le travail de Rune Guneriussen s'articule autour de deux pratiques : l'installation et la photographie à la chambre grand format. Mais Rune Guneriussen se défini avant tout comme photographe, la photographie reste pour lui la finalité de sa recherche plastique. La plupart de ces interventions, réalisées sur des sites naturels isolés, ne sont visibles qu'à travers ses photographies.
À la recherche de lieux singuliers, l'artiste intervient sur le paysage dans une pratique proche du Land Art en maniant des objets usuels : lampes, mobilier ou livres qu'il met en scène et dispose selon un agencement précis dans des espaces naturels. Il utilise le paysage, non comme une toile de fond, mais comme sujet même de l'installation.
Rune Guneriussen insuffle vie à ces objets qui enchantent le paysage, et semblent coloniser l'arbre, la vallée, le sous bois, la glace. Leur présence dans ces espaces, loin de paraître incongrue, semble presque immuable. Aucune trace de présence humaine ne subsiste, la fiction prend alors le pas et nous emporte dans un univers envahis par ces objets-créatures.

FLORENCE CHEVALLIER (6 octobre 2018 - 6 janvier 2019)
Elle commence à faire connaître son travail photographique en 1981, lors de l'exposition Autoportraits photographiques au Centre Pompidou. Aux côtés de Jean-Claude Bélégou et d'Yves Trémorin, elle crée le groupe Noir Limite en 1986. Exacerbé par le noir de l'image photographique et la lumière, le corps humain, féminin comme masculin, s'incarne dans ses figures d'Eros et de Thanatos. En 1993, avec Le Bonheur, la photographe continue à se mettre en scène, et la lumière fait toujours l'objet d’un traitement particulier, en tant que partie constituante de la scénographie des images en couleur présentant des scènes emblématiques de la vie d'un couple. Son travail évolue toujours dans le sens de la recherche de soi, d'un questionnement sur l'existence. En 2000, elle effectue un voyage sur sa terre natale : Casablanca 1955 montre des lieux parfois vidés de toute présence humaine, mais pleins d'une vie que l'on imagine. La photographe a été lauréate du prix Niépce en 1998. Son travail s'étend désormais au dessin et à la vidéo. Florence Chevallier est actuellement professeure à l'Ecole Nationale Supérieure de Bourges.

FRANCOISE PÉTROVITCH (12 janvier - 7 avril 2019)
Françoise Pétrovitch propose une recherche dont le dessin serait la clé, créant une oeuvre singulière faite de figures féminines, masculines et animales qui se détachent le plus souvent d'un fond blanc.
Son dessin est un espace de liberté et peut-être la façon la plus directe de traduire la pensée ou les affects de l'artiste. Elle ne réalise pas de croquis, n'a pas recours au travail préparatoire. En d'autres termes, le dessin est ici le vecteur d'une plus grande spontanéité et constitue une fin en soi. La plasticienne développe cette technique sous toutes ses formes.
Le travail de F. Pétrovitch est parcouru de silences qui se lient à l'intime. La fragilité ou la mémoire - celle de l'artiste ou du regardeur - sont autant d'éléments qui viennent nourrir une réflexion artistique déjà riche. L'intimité est exposée, le corps peut être le réceptacle de pensées ou de blessures secrètes, de sentiments houleux, peut-être même interdits. La narration se profile sans pour autant être imposée. Françoise Pétrovich inclut une perturbation corporelle dans ces figures: un bras trop long, une main monstrueuse, une jambe qui se déboîte.
Loin de l'idée de nous imposer un récit, l'artiste préfère inviter le regardeur à plonger dans son univers, encourageant tout un chacun à se raconter sa propre histoire dont le support serait l'oeuvre.

NILS UDO (13 avril - 23 juin 2019)
Nils-Udo travaille avec la nature en utilisant des baies, des feuilles, des branches, le mouvement de l'eau, la croissance des plantes. Chaque pièce est une oeuvre utopique en réponse au paysage.
Depuis 1972 il se consacre exclusivement à la nature et à la création de site en utilisant uniquement des matériaux naturels. Son objectif est de réaliser ce qui est possible dans la nature mais qui n'a jamais littéralement existé, une oeuvre utopique, magnifique et lyrique.
Mêlant sculpture éphémère, installation précaire et grand format photographique, les œuvres de Nils Udo sont produites dans et avec la nature. Les intempéries, la dégradation naturelle font partie intégrante de son processus créatif. La photographie joue un rôle de conservation du souvenir et de transmission de l'oeuvre au public. Elle cadre et achève la composition jusqu'à la rendre abstraite.
L'intention première de Nils Udo est de révéler la poésie de la nature et sa dimension divine. Le monde séduisant de Nils-Udo se compose de monticules, des nids géants colorés et de jours de rêve en forêt. La nature est la source et l'inspiration. Ses oeuvres ont fait leur apparition en Europe ainsi qu'au Japon, Israël, l'Inde et le Mexique.

INTERVENTIONS (durée totale 1 heure 30)
Temps de découverte : 45 minutes
Temps de pratique : 45 minutes