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La pintade, une volaille appréciée pour Noël

Publié : Il y a 1 mois
Les agriculteurs qui élèvent des pintades font de la méléagriculture. Une bonne partie de la production est écoulée au moment des fêtes de fin d’année.

L’animal domestique au plumage gris-bleu, moucheté de blanc, est originaire d’Afrique. Les Romains qui l’avaient adoptée, surnommaient la pintade la « poule de Numidie ». Ce sont les Portugais qui lui ont donné le nom de « pintado », qui signifie « peint », en référence aux deux barbillons rouges autour de son bec, qui la caractérisent. Dans une basse-cour, l’oiseau est reconnaissable à son cri si distinct : il « cacabe », ou il « criaille ».
La France est le principal pays producteur de pintade dans le monde et 15 % de la production est destinée aux fêtes de Noël. Souvent présentée découpée, avec deux cuisses et deux suprêmes, une quantité suffisante pour une famille de quatre personnes, la volaille est facile à cuisiner. Une pintade labellisée fermière est forcément élevée sur parcours et non en batterie. Avec seulement 170 kcal pour 100 g de chair, c’est l'une des viandes les plus légères. Sa faible teneur en cholestérol et ses acides gras mono-insaturés en font une volaille assez diététique. 
En Seine-Maritime, plusieurs exploitations ont un atelier de pintades. Par exemple, le Poulailler de la Grange à Montmain, le Bel Event à Ymare, le Pradon à Gonfreville-l’Orcher, la Ferme Hébert à Bertreville-Saint-Ouen, le Gaec du Pays à Pissy-Poville, le Pré de chez vous à Raffetot, la Peau de Leu à Sommery et la Ferme du Réel à Bosc-le-Hard, à retrouver sur monpanier76.fr.
 
Le Département vous propose une recette facile, à découvrir en vidéo : la pintade à la normande.