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les Poustifly ont le vent en poupe

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les Poustifly ont le vent en poupe

Du premier enregistrement “pour rire” au CD 5 titres, les Poustifly ont le vent en poupe. 5 pompiers mettent le feu.Époustouflant
Tout a commencé un soir de tchatche à la caserne entre David, qui se fait appeler Myriam Pousti, et Jean-François Lemerrer ou Jef alias John Fly, « l'un est fan des Stones, l'autre des Beatles » ; pas musiciens pour deux sous à part quelques accords grattouillés à la guitare et un reste de cornemuse. « C'est en passant un jour en ambulance devant un studio qu'on s'est dit : et si on enregistrait un CD ? ». Le projet trempé d'autodérision n'a rien de sérieux bien sûr mais le défi est relevé et l'amicale des pompiers jouant à plein, le succès est total. « Il nous restait à apprendre la musique ! », sourit Jean-François Lemerrer, aujourd'hui bassiste du groupe.

Apprentissage
Un an de cours intensifs et des heures d'astreinte à répéter hissent la petite bande, passée de 2 à 5, dans la top liste des pompiers rockeurs. À la caserne, le nom des Poustifly, officiellement créé en 2006, se répand comme traînée de poudre et l'histoire vire au rêve de star. « C'est l'époque où l'on préparait les jeux Mondiaux de 2008 – l'équivalent des jeux Olympiques pour les sapeurs-pompiers – qui se déroulaient à Liverpool ». Liverpool ! Un nom qui fait rêver nos fondus de pop anglo-saxonne. « Pour l'animation, les organisateurs ont été séduits par notre groupe, le seul identifié 100 % pompiers ».

Succès
C'est le jackpot : avec des reprises de tubes des années soixante, ils enflamment 15 jours durant les lieux les plus prestigieux de Liverpool dont l'antre mythique des Beatles, le Cavern club. « Le concept plaît. Les pompiers ont toujours une bonne image », a fortiori 5 “potes” pleins d'énergie : dans les bars, en studio pour leur premier cinq titres “Back to the sixties” ou encore à Liverpool pour une nouvelle tournée 2009 ; « Le public sait que l'on joue pour le plaisir, tous les bénéfices étant reversés à des oeuvres caritatives ». Reste maintenant à trouver le rythme : entre les scènes, les gardes, les urgences, « il y aura des choix à faire, c'est sûr mais l'aventure est trop belle pour s'arrêter ! », lance le musicien. Nous voilà donc rassurés : l'extinction des feux, ce n'est pas encore pour demain.